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SEJOUR STAR FINDER - du 25 juillet au 1 août 2021

Nous partons en balade dans notre galaxie et au-delà, avec nos yeux et quelques outils qui nous permettrons d'aller encore plus loin ! Voir descriptif détaillé

SEJOUR STAR FINDER - du 25 juillet au 1 août 2021

Nous partons en balade dans notre galaxie et au-delà, avec nos yeux et quelques outils qui nous permettrons d'aller encore plus loin ! Voir descriptif détaillé

Menez à bien d'incroyables projets scientifiques !
Des voyages scientifiques qui changent le monde
Des aventures hors du commun, des projets réels pour le développement durable

Introduction

Selon les envies des astronomes en herbes, nous découvrirons les constellations et la manipulation des télescopes. Nous observerons des objets lointains, comme les planètes de notre système solaire, ou encore plus lointain, comme les nébuleuses, amas et certaines galaxies. Pour les plus motivés nous pourrons les prendre en photos. En parallèle, nous découvririons une technique pour faire de la science : la photométrie, qui nous permettra d’étudier des exoplanètes ou des étoiles variables.

Le Journal de Bord

Dimanche 25 juillet

Les participants étaient tous arrivés pour 19h30 après, pour certains, une longue journée dans les transports. La soirée s’est alors articulée autour du repas et de jeux permettant de mieux retenir les prénoms de chacun.
Cette semaine nous sommes donc 6 en astronomie ; tous le monde est arrivé (vivant avant 19h30) malgré les péripéties de chacun. On a mangé un bon repas. Après, nous avons fait une veillée durant laquelle nous avons joué à des jeux de société tout en faisant connaissance.
Théotime, Arman et Arcady

Lundi 26 juillet

Ce matin il est temps d’attaquer les activités scientifiques. Après un bref rappel des règles nécessaires à la vie en société, les « astro » se sont réunis dans la salle d’activités. Dans un premier temps nous observations des images de différents objets qui peuplent notre univers, puis nous essayons de les classer en fonction de l’instrument avec lequel on peut les observer, et si nous avons envie de les observer cette semaine. Cela nous permet aussi de parler un petit de ces objets, de ce qu’ils sont, de la taille qu’il font etc.
Après un petit déjeuner copieux préparé avec amour et tendresse par nos dynamiques animateurs (ceci est une boutade), nous avons enchaîné sur notre première activité autour de l’astronomie où nous avons découvert les différents objets célestes tel que les trous noirs ou les nébuleuses… Puis, après un bon repas, le groupe de jeunes astronomes a découvert les télescopes : nous avons appris à les monter et à les manier à travers divers jeux comme par exemple un ‘où est Charlie’.
Théotime, Arman et Arcady
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Puis, nous nous sommes rendus à Saint-Luc pour aller jusqu’ à l’observatoire grâce au funiculaire de la ville où nous avons été accueilli par Mickaël, l’astronome qui s’occupe d’animer l’observatoire, qui pour l’occasion avait été privatisé pour nous. Malgré une météo plus que douteuse, nous avons réussi à observer quelques objets célestes comme les ‘dentelles du cygne’ ou ‘l’amas globulaire d’Hercule ( M13 )’. Puis, la météo se dégradant, nous sommes redescendus jusqu’à la ville pour finir la soirée (et entamer la nuit pour certains) au planétarium avant de rentrer au chalet en taxi de luxe.
Noé et Matteo

Mardi 27 juillet

Le matin, nous avons préparés les sacs pour partir en début d’après-midi en montagne dans le but de faire un bivouac pas loin du lac (humide) de L’Armina. Après une marche difficile, nous sommes arrivés au lac où sans avoir le temps de s’installer, nous nous sommes pris une bruine (ceci est un aphorisme/euphémisme). Puis, une fois la pluie finie, nous nous sommes installés et nous avons allumé un feu de camp grâce au bois ramassé et amené par nos soins. Pendant que la nuit tombait, nous nous sommes de nouveau pris la pluie, mais le feu nous a fortement réchauffé un peu trop pour certains qui ont vu leur chaussure se consumer comme par magie, cela était fort agréable. Fort heureusement, le ciel s’est dégagé pour la nuit.
Mardi par Alexis : Après la soirée à l’observatoire et au planétarium, il fallait commencer à préparer les sacs pour le bivouac de mardi à mercredi. Rien de particulier à ce niveau là, donc on peut avancer jusqu’au soir, qui fût plutôt agréable autour du feu malgré les quelques gouttes de pluie.
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Mercredi 28 juillet

Après un réveil à l’aube (pour certains dus à un éboulement dans une montagne voisine), certains d’entre nous sont allés chercher du lait frais à la ferme, une demi-heure plus bas. Cependant, en remontant, la pluie est repartie de plus belle avec violence, nous obligeant à nous réfugier à 7 sous un tipi non isolé de 2m2, gracieusement monter par notre cher animateur Manu. Cela nous à permis de prendre le petit-déjeuner au sec. La pluie ne semblant pas s’arrêter, l’eau du lac commençant à nous menacer, les requins et piranhas devenant de plus en plus entreprenants ( au moins tout ça ), nous sommes repartis le plus rapidement possible direction le chalet, le repas très lourd ( un taboulé ) et une bonne douche chaude. Que de bons souvenir ( et je le pense vraiment !! ).
Après un repos bien mérité, nous avons fait un exercice pour nous représenter le but et le protocole de l’observation de ce soir ainsi que le choix de l’exoplanète que nous allions tenter de détecter. L’objectif est d’observer une étoile en mesurant sa luminosité avec un capteur pendant une durée déterminée. Au cours de ce laps de temps, la luminosité est sensée diminuer, puis remonter, trahissant le passage d’une planète devant cette étoile. Pendant l’atelier de l’après-midi, tout ceci a été transposé à la réception de goutte d’eau par une douche, plutôt qu’une étoile qui nous envoie des photon, avant de comprendre les enjeux techniques et les écueils.

Puis, après un dîner copieux, ce coup-ci pour de vrai ( tartiflette ), le rythme ne s’abaissant jamais, nous sommes repartis pour une soirée observation depuis le chalet car cette nuit était la seule nous permettant d’observer un transit d’exoplanète. Malheureusement, en raison de la faible luminosité de l’étoile autour de laquelle orbite l’exoplanète, nous n’avons pas réussi à la trouver et le transit n’a pas pu être détecté, nous avons donc observé différents types de corps célestes jusqu’à 4 heures du matin pour les plus motivés d’entre nous.

Mercredi par Alexis : Après une nuit à la belle étoile au sec, nous sommes descendus chercher du lait à la ferme un peu plus bas, pour le petit déjeuner, mais lors de la remontée vers le lieu du bivouac la pluie commençait à tomber de plus en plus fort, nous obligeant à nous abriter (à 7 personnes + sacs sous un petit tipi, donc pas très confortable mais tant pis, pas le choix) puis un peu plus tard, après avoir rangé toutes les affaires, nous repartîmes en direction du chalet de Chandolin (toujours sous la pluie, évidemment).

Nous avons ensuite, le soir/la nuit, observé certains corps célestes et essayé (oui, essayé seulement) d’étudier une étoile précise dans le ciel dont une exoplanète devait passer devant pendant la nuit, mais malheureusement nous ne la repérâmes pas (on a quand même pu prendre en photo de beaux astres, donc ça rattrape).
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Jeudi 29 juillet

Du repos a été nécessaire pour récupérer de la longue nuit. L’après-midi a été consacré au traitement des images. Chaque image prise la nuit, d’une manière général, est parasitée par trois choses sur lesquelles ont peut agir facilement. Il y a d’autres paramètres sur lesquels il est plus difficile d’opérer, comme la qualité de l’atmosphère. Ces trois choses sont liées aux appareils photos (les capteurs). Il est possible de photographier ces parasites, que l’on appelle des bruits, puis de les retirer de chaque image. Puis, pour additionner la lumière cumulée de plusieurs images, on les empilent. Tout ceci avec un logiciel.

Par Alexis. Après avoir bien dormi le matin suite à la soirée d’observation, on a bien pu profiter des centaines de viennoiseries à notre disposition (malheureusement c’est faux), puis l’après-midi nous avons traité les nombreuses photos prises dans la soirée précédente. Traiter les images, ça signifie que l’on en a retiré la plupart des imperfections et qu’on les a empilées pour avoir une image finale plus claire et plus belle.

Vendredi 30 juillet

Vendredi par Alexis : Ce matin on a traité de nouvelles astrophotographies avec Romain pendant que les autres regardaient une vidéo sur la recherche d’exoplanètes, et on a appris (car c’était resté « secret ») que dans l’après-midi on aurait la chance d’assister à une conférence de Michel Mayor, prix Nobel pour la première détection d’exoplanète autour d’une étoile vivante.

par Theotim
Le vendredi soir, nous sommes allés voir une conférence de Michel Mayor, astrophysicien primé d’un prix Nobel pour avoir découvert la première exoplanète, 51 Pegasi b. Dans la première partie de sa conférence, il a présenté à son public les méthodes utilisées actuellement pour découvrir les exoplanètes. Il nous a donc parlé de la méthode qui lui a permis de découvrir la première exoplanète, les vitesses radiales. Cette méthode consiste à observer les variations de la longueur d’onde de la lumière d’une étoile (changement de couleurs). Cela permet d’observer les possibles mouvement de cette étoile, ce qui induirait l’existence d’une ou plusieurs planètes (effet doppler) et nous permet aussi via des calculs de mesurer la masse de cette ou ces planètes.

La seconde méthode pour détecter une exoplanète s’appelle le transit planétaire. Elle consiste à analyser la luminosité d’une étoile (elle se mesure via la magnitude) durant une certaine période. Lorsque l’on mesure une baisse de luminosité périodique, on peut en déduire qu’une planète orbite autour de cette étoile en passe donc devant périodiquement. Puis en liant la taille de l’étoile avec la profondeur du transit (différence de luminosité), on peut recalculer la taille de l’exoplanète.
Et c’est sur la recherche de la vie dans ces presque 5 000 exoplanètes découvertes que s’est basé la deuxième partie de la conférence de Michel Mayor. Aujourd’hui les astrophysiciens se basent sur 2 critères pour considérer qu’une planète peut abriter la vie : la présence d’oxygène dans l’atmosphère, et la présence d’eau liquide à la surface de la planète. Cependant il ne faut pas imaginer rentrer en contact avec une civilisation évoluée, il est bien plus probable d’y trouver seulement des bactéries.

Mais une fois un signe de vie découvert, il reste aujourd’hui impensable d’aller explorer sur place. L’Humanité a du mal à prendre conscience des distances qui nous séparent de ces mondes lointains. Par exemple, l’exoplanète la plus proche se trouve à au moins 4,2 années lumières. L’Humanité est donc condamnée à rester sur Terre.
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Samedi 31 juillet

Le samedi est consacré à la retransmission. Chacun, seul ou en groupe, rassemble ses idées et prépare une présentation sur ce qu’il a aimé et compris de la thématique scientifique. Ci-dessous, le lien de la retransmission du Séjour Star Finder.
https://youtu.be/YQlBTMVEDrM

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